• Estelle Meliodon

Les machines peuvent-elles se substituer aux traducteurs humains ?


La mondialisation croissante implique la nécessité d’une communication optimale dans toutes les langues. À l'ère de la technologie, la traduction semble donc accessible en quelques clics seulement grâce à différentes solutions en ligne. Dans ce cas, la machine semblerait se substituer au traducteur humain mais l’avenir de ce dernier est-il si incertain ?


De nombreuses entreprises font appel à des traducteurs dans le cadre de leur communication avec leurs partenaires étrangers ou bien pour s'assurer de la mise en place d'une stratégie marketing efficace. Une faute de traduction sur l'emballage d'un produit peut, par exemple, avoir des conséquences négatives, de manière durable, sur la réputation d'une société.


Ainsi, comment éviter les erreurs qui peuvent coûter très cher ?

Tout d'abord, la première règle d'or expliquée à un traducteur en formation est qu'il faut prendre du recul par rapport aux traductions automatiques.


L'objectif n'est pas uniquement d'apporter une reproduction mot à mot, il faut donc une capacité d’analyse. Il est nécessaire de comprendre le texte, de prendre en compte le contexte et la pensée de l’auteur en vue d'assurer une traduction compréhensible pour une personne qui ne parle pas sa langue. La connaissance dans le domaine de spécialité et des deux cultures sont donc primordiales.


Que fera le traducteur automatique ?


Il s'inspirera de traductions préexistantes sans analyser. Cependant, l'analyse est essentielle. Un mot peut être pertinent dans un document, ne pas l'être dans un autre et même modifier le sens du texte.


Le traducteur aura donc un véritable rôle décisionnaire puisqu'il comparera le texte dans la langue source (la langue du document à traduire) avec le texte dans la langue cible (la langue du document traduit) et sera en capacité de décider ou non de la pertinence de la traduction d'un mot.


Dans des domaines précis comme celui du juridique, ne pas faire appel à un professionnel peut impliquer une traduction inexacte et donc avoir des conséquences.



En conclusion, les traducteurs automatiques ne sont pas en capacité de prendre de véritables décisions au sujet de la pertinence d'un mot. Les machines ne peuvent donc pas si simplement se substituer au traducteur humain.

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